I'm Shipping up to boston.

I'm Shipping up to boston.
Rire c'est risquer de paraître.-Pleurer, c'est risquer de paraître fragile.-Aller vers quelqu'un c'est risquer de s'engager.-Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.-Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.-Aimer, c'est risquer de les perdre.-Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.-Vivre, c'est risquer de mourir.-Espérer, c'est risquer de désespérer.-Essayer, c'est risquer d'échouer.Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c'est de ne rien risquer du tout.-Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien ne ressent rien ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.-Enchaîné par sa certitude,Il devient esclave, il trahit sa liberté.-Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres."




Photo : Féfé & moi (L)

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 14:38

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:14

Mais je m'enfonce, nage vers le fond de cette paranoïa dans laquel je me noie.

 Mais je m'enfonce, nage vers le fond de cette paranoïa dans laquel je me noie.





C'est comme si j'étais coincée sur un manège, le manège tournait, et tournait, et ne s'arrêtait pas, comment descendre, comment stopper, comment reprendre pied, tout tournait autour de moi, et ma tête tournait avec le reste, je n'étais pas dans l'hésitation, je n'étais pas dans l'exigence ou le rêve ou le refus j'étais dans le vide, pas somnambule pas zombie, non, juste vide, flottante, un peu ailleurs.




# Posté le jeudi 11 décembre 2008 14:41

Modifié le mardi 19 mai 2009 10:58

Fascination. Voice industry.


Essayons de comprendre. Comprendre pourquoi les choses sont devenues ainsi. C'est peut-être juste moi, je ne sais pas. Je dois sombrer dans la paranoïa, j'embarque vers une destination inconnue. Je n'en sais rien. Mais je sais que je ne me fais pas d'idées. Les questions sans réponses, les dialogues qui s'avéraient être de pitoyables monologues, les choses que l'on s'est dites et promises, les rigolades qu'on a eu, la liste continue.
Maintenant, j'arrête cette fichue liste et je cherche là où c'est parti en vrille. J'ai beau chercher, je ne trouve pas. Je préfère ne rien changer, les choses sont biens ainsi. Je retrouve mon monde, celui dans lequel je me sens bien. Et de temps en temps, je vais voir dans le votre , là où vous ne prenez pas de gants, ou alors c'est juste de malheureux oublis. Oublis que j'aimerais bien faire.
Mais je m'enfonce, je nage vers le fond de cette paranoïa dans laquelle je me noie. Le bateau a déjà sombré. Je ne peux pas m'en sortir, je n'ai plus de gilet de sauvetage. C'est pas grave, je sais nager, nager vers le bas, avec le sourire. Oui, en souriant, parce que je sais qu'en bas, j'oublierais. J'oublierais des tas de choses, déplaisantes pour certaines, et géniales pour d'autres. De toute façon, ces dernières ne me manqueront pas. Il y en a tellement peu, parmi un océan de déceptions. Je peux les voir défiler, ces maudits monologues, ces promesses, ces fous rires..
Je continue de nager, toujours dans la même direction. Les images sont de plus en plus floues. Les échos de nos rires s'affaiblissent et cela me redonne de la force. Je commence à oublier. La liste commence à s'effacer, l'encre disparaît, se mélange à la mer. Le papier se déchire, ma mémoire s'efface. Et moi, je continue de faire des brasses. J'oublie tout et je m'en réjouis. Ma paranoïa se transforme en amnésie et ma tristesse se métamorphose en joie. Comment ne pas éprouver du bonheur après cette effacement de mémoire?
D'ailleurs, qu'est-ce que j'essayais d'effacer? Je ne sais plus trop. Je sais que demain... Non, je ne sais pas. Je sais juste que je suis heureuse sous l'eau à nager, nager encore et toujours vers le noir. Plus rien à se souvenir, juste un vide, un vide que je vais combler avec de nouveaux souvenirs. Et ils seront joyeux. Oh oui, ils le seront. Pas de peines et de déceptions. Je ne me souviens même pas à quoi cela ressemble. Je sais juste que je ne veux pas ressentir ces sentiments. Ces fichus sentiments qui ne devraient pas exister. Mais le monde étant ce qu'il est, je préfère encore mon océan. Je m'y noie avec joie.
La tête vide, les bras et jambes en mouvement, je continue de nager. Bras, jambes, bras, jambes. Et surtout, la mémoire qui s'efface. Je m'approche du fond. Le voyage est un aller simple, je ne me souviens plus si j'avais un ticket retour. Je ne pense pas en avoir voulu de ce maudit retour. Pourquoi en voudrais-je? Rien ne m'attend là-haut. Je n'en ai pas souvenir en tout cas. Mais peut importe. Je touche le fond. Je ferme les yeux. J'arrête de bouger. Je n'entend plus rien. Je ne sens plus mes doigts, ni même le reste de mon corps. Je ne me rappelle plus comment je suis montée à bord du bateau. Je crois que je n'ai jamais su. J'ai la tête qui tourne. Je me sens faible. Je sombre.
J'oublie.
Mais je me souvients encore...

Ce sont des mots, des paroles qui traverssent mon esprit. Je ne serais pas comment expliquer cela mais c'est dans ma tête, dans mon corps, dans mes yeux. Le sourire est vraiment la chose la plus mensongère qu'il puisse exister. Un sourire ne veux rien dire. Absolument rien. Tu sourie devant tes pots parce que tu te sens obligé de le faire. Certains sont là pour toi, d'autre non. Un baiser sur la joue, un calin, sa change rien mais sa fait toujours plaisir. Je sais que quelques fois, je suis "Bizzard." Et pas que des fois d'ailleurs. Je suis imprévisible, ce qui fait de moi une sources de questions et de méfiance. Personnes, non personne ne sais comment je suis exactement. Je ne m'attache pas au gens aussi facilement que certains. Je suis sur mes garde ; déçut par trop de monde. C'est pas si facile en réalitée. Je peux rire faux sans que personnes que s'en aperçoivent & si quelque fois on devine je nie complètement. Je ne suis pas ces filles qui vont se plaindre à tout bout de chants au autres. Je suis plutôt le genre qui reste dans son coin ou devient fausse. J'ai consience que depuis un certains temps j'ai changer. Evolué ? J'ne sais pas..Mais changé, sa c'est certain. J'ai pris le bon ou mauvais chemin, sa non plus je ne serais vous dire. Peu importe après tous, j'en est pris un. Je m'exprime de moin en moin au gens, ne sachant que dire, je sourie ou trouve une excuse minable pour partir. Je devient plus sérieuse au bahut. Prendrais-je la grosse tête ? Hm.. quand même pas. J'ai toujours dit que je voulais profiter de la jeunesse. Mais pas dans des situations comme celle là. J'ai toujours dit que je ne voulais pas me prendre la tête. Et là, je me prend la tête. JE ne suis pas une fille extraodirnaire. Je ne suis pas le genre de fille qui, en rentrans dans les toilettes du bahut reste dix ans devant la glace. Je ne me fait pas remarquer, du moins j'essaye.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 11:47

Modifié le jeudi 16 avril 2009 18:01

En morceaux, morceaux d'Chocolat.

En morceaux, morceaux d'Chocolat.
J't'aime à la Vanille.
J't'aime au Chocolat.
J't'aime quand tes yeux brillent.
J't'aime quoi qu'il en soit.
J't'aime quand ' Bam ' , pistolet à Billes,
De phrases Assassines tu m'fusilles.
J't'aime quand mon Coeur part en éclat,
En morceaux, morceaux d'Chocolat.
C'est le Big bang ma fille (L)

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 16:51

Modifié le dimanche 05 avril 2009 07:11

I don't wanna be the girl who has to fill the silence.

I don't wanna be the girl who has to fill the  silence.


Us girls we are so magical, soft skin, red lips, so aguichantes. It is hard to resist, it's so tempting this is too good to deny it. It is not very much is innocent.

I kissed a girl and I loved it ; the taste of her cherry gloss to. I kissed a girl just to try i hope I will not disappoint is not my boyfriend. It was so bad it was so good. It does not mean that I'm in love tonight, but I kissed a girl and I liked it.
And yes man, I loved it.

# Posté le samedi 07 février 2009 15:17

Modifié le samedi 28 février 2009 19:29

Tentation.

Tentation.











"La vraie philosophie est de voir les choses telles qu'elles sont."


# Posté le vendredi 12 décembre 2008 17:41

Modifié le vendredi 27 mars 2009 13:12

Sois gentil pas méchant, c'pas gentil d'être méchant.

 Sois gentil pas méchant, c'pas gentil d'être méchant.
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision, prendre une route parallèle comme une furtive évasion, on a trempé notre plume mais est-ce vraiment une hérésie de se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie ?

Il existe parait-il un instant dans l'écriture qui oublie la page blanche et efface les ratures, un véritable état second, une espèce de transe qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence. Que l'on rap ou que l'on slam on recherche ce moment ou il allume une flamme qui nous éclaire brièvement..
Cette flamme est la preuve laisse moi t'en faire une démo qu'il est possible de combattre le mal par les mots.
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant des quelques secondes du poète qui échappent à l'espace temps les moments rares et irréels que la quiétude inonde Rudda n'oublie jamais notre parole du bout du monde...
On ressent comme une coupure dans la nuit, comme un rêve, on oublie les coups durs de la vie, comme une trêve, c'est un phénomène puissant. Je ne te parle pas d'inspiration, mais d'un souffle plus profond comme une seconde respiration, on voit et on entend l'encre devenir vivante, on goûte et on sent la saveur d'une rime errante, on touche du doigt l'instant qui nous enveloppe de sa puissance, c'est sans cesse la renaissance de l'essence même de nos 5 sens. C'est le moment où l'on passe de l'autre côté des paysages on sympathise avec le vent et on tutoie les nuages il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour profite de cet instant il ne durera pas toujours...
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant, les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace temps, le moment ou le voile se lève et la magie s'élance là ou j'ai croisé sous les mats le bout sixième silence...
Si on n'a pas atteint le Nirvana on doit en être au seuil, pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille, peut-être que cet instant n'existe que dans mon esprit et que je suis complètement mythomane lorsque j'écris, mais laisse-moi mon stylo y a pas moyen que je m'arrête, j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette et pour m'enlever ce désir je te demanderai de repasser..car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser, que c'est tout sauf une légende, on espère juste de toucher l'instant des quelques secondes du poète, qui échappent à l'espace temps, les moments que l'on redécouvre que l'on connaît plus ou moins, tu l'as déjà touché Jacky, j'en suis témoin.

On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision, prendre une route parallèle comme une furtive évasion, on a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie de se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie...?

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 16:04

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:12